Martin Arnold récupère des bandes de films et les remonte en jouant sur des effets d'accumulation par la répétition. Ce qu'il cherche à montrer c'est l'image caché, le refoulé de l'imagerie médiatique. Il dit "Le cinéma d'holywood est un cinéma d'exclusion, de raccourci et de rejet, un cinéma de refoulement. Il y a toujours autre chose derrière ce qui est nous est montré, qui n'est pas représenté. Et c'est précisement cela qui est le plus intéressant à prendre en compte." Ici le rapport au référent-double-modèle imposé par l'industrie culturelle est rejeté en tant que tel, mais analysé, avec les mêmes moyens, dans un sens critique.
Dans « Alone. Life Wastes Andy Hardy » Martin Arnold parvient, par son système d'aller retour répété sur une très petite partie de la bande, à transformer Judy Garland en une espèce de fauve grognant, alors que la scène qu'il détourne n'est en réalité qu'une scène de baiser très puritaine, comme en trouve beacoup dans le cinéma classique holywoodien. Arnold détourne les règles du code Hayes. Il s'attaque au soubassement fantasmatique du répertoire classique américain, l'obscénité comme sécrétion directe de la censure. Il réhumanise une image dirigé pour ne pas trop en montrer, pas trop en dire. Il prend comme objet cette bible du corps contemporain, de l'attitude corporelle que sont les films, cette image que l'on essaie tout le temps de suivre, et montre combien elle peut être manipulatrice.
Au regard de l'impossibilité de s'approprier son image, et aux mensonges de l'industrie culturelle, la représentation du corps reste autonome. L'image du corps est un double inateniable. Celui que l'on croyait être nous, par transfert, se trouve être un autre lui aussi . Même le modèle que l'on nous donne est façonné de faiblesse qu'il s'agit de déceler.
Dans « Alone. Life Wastes Andy Hardy » Martin Arnold parvient, par son système d'aller retour répété sur une très petite partie de la bande, à transformer Judy Garland en une espèce de fauve grognant, alors que la scène qu'il détourne n'est en réalité qu'une scène de baiser très puritaine, comme en trouve beacoup dans le cinéma classique holywoodien. Arnold détourne les règles du code Hayes. Il s'attaque au soubassement fantasmatique du répertoire classique américain, l'obscénité comme sécrétion directe de la censure. Il réhumanise une image dirigé pour ne pas trop en montrer, pas trop en dire. Il prend comme objet cette bible du corps contemporain, de l'attitude corporelle que sont les films, cette image que l'on essaie tout le temps de suivre, et montre combien elle peut être manipulatrice.
Au regard de l'impossibilité de s'approprier son image, et aux mensonges de l'industrie culturelle, la représentation du corps reste autonome. L'image du corps est un double inateniable. Celui que l'on croyait être nous, par transfert, se trouve être un autre lui aussi . Même le modèle que l'on nous donne est façonné de faiblesse qu'il s'agit de déceler.
Commentaires
sinon ya celle la aussi qui est marrante !
http://www.youtube.com/watch?v=vCLiAhHU9Rk&feature=related
bizbiz