Accéder au contenu principal

STAN.BRAKHAGE - Metaphors of a visionary

Stan Brakhage ( 1933- 2003 ) cinéaste américain, l'un des plus influents dans la periode d'aprés guerre à New York avec Jonas Mekas et Maya Deren. Il est un des premiers collaborateurs du New American Cinema (1). Il fonde la Coopérative de New York (2) avec Jonas Mekas. Mais il démisionne vers le milieu des années 60 et quitte New York à cause de profond désaccords avec le milieu artistique new yorkais, il dira "Nous avons eu des différents sur les rapports de la culture et de l'art. J'avais peur que les préoccupations sociales des années 60 submergent les positions esthétiques à longue portée." Il gardera cependant contact avec Mekas et des projections de ces films ont été organisées tout au long de sa carrière. C'est un solitaire, il se retira dans les montagnes du Colorado. Cinéaste expérimental, Brakhage a une vision romantique du créateur et du rôle de l'artiste. Il représente l'artiste bohème du dix-neuvième siècle, il parle dans ses films de l'aliénation humaine, en même temps, il se pose en tant que réalisateur, en figure démiurgique. Il cherche toujours une manière de filmer quasiment primitive, une des citations les plus connues qui résume bien son art "Imaginez une œil qui n'est pas gouverné par les lois artificielles de la perspective, mais doit reconnaitre chaque objet dans la vie au travers d'une aventure de perception.", metaphor on vison. Adepte du film abstrait directement peint sur pellicule, il fait dans "Anticipation of the Night" une éloge du mouvement de caméra. Le son, pour lui, n'est pas évident dans un film et il ne la utilisé qu'à de rare occasion. Stan Brakhage est mort le 9 mars 2003 en laissant derrière lui une filmographie impressionnante (3). A son chevet, il avait demandé une caméra super16 chargé prêt a tourner.



Stan Brakhage (1933-2003) American film-maker, one of the most influential in the period of after war in New York with Jonas Mekas and Maya Deren. He is one of the first collaborators of the New American Cinema. It melts the Cooperative of New York with Jonas Mekas. But he left towards in the middle of the sixties and leaves New York because of deep disagreement with artistic middle new yorker, he will say " We had different on the reports of culture and art. I was afraid that the preoccupations of the sixties immerse aesthetic positions with long range. " Supporter of the abstract film directly painted on thin coating, he makes in " Anticipation of the Night " one praise of the movement of camera. The sound, for him, is not obvious in a film and it not used only in rare opportunity. Stan Brakhage died on March 9th, 2003 by leaving an impressive filmography behind him.

THE DANTE QUARTET (1987)


MOTHLIGHT (1963)


SIRIUS REMEMBERED (1959)


I ... DREAMING (1988)


(1) New American Cinema
(2) Film-Maker's Coopérative de New York
(3) Stan Brakhage filmographie


PIER

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

MARTIN ARNOLD - Found Footage sur images holywoodiennes

Martin Arnold récupère des bandes de films et les remonte en jouant sur des effets d'accumulation par la répétition. Ce qu'il cherche à montrer c'est l'image caché, le refoulé de l'imagerie médiatique. Il dit " Le cinéma d'holywood est un cinéma d'exclusion, de raccourci et de rejet, un cinéma de refoulement. Il y a toujours autre chose derrière ce qui est nous est montré, qui n'est pas représenté. Et c'est précisement cela qui est le plus intéressant à prendre en compte. " Ici le rapport au référent-double-modèle imposé par l'industrie culturelle est rejeté en tant que tel, mais analysé, avec les mêmes moyens, dans un sens critique. Dans « Alone. Life Wastes Andy Hardy » Martin Arnold parvient, par son système d'aller retour répété sur une très petite partie de la bande, à transformer Judy Garland en une espèce de fauve grognant, alors que la scène qu'il détourne n'est en réalité qu'une scène de baiser très puritaine, c...

Wild Boy (L'enfant sauvage), Guy Ben-Ner

«Je m'intéresse à ces récits comme Moby Dick et Robinson Crusoé, qui sont comme le lait que vous donne votre mère. Ils font à ce point partie de la culture occidentale, vous les connaissez sans avoir besoin de lire le livre», Guy Ben-Ner. Ainsi, Wild boy [1] , est une vidéo en couleur, sonore de 17 min. Cette vidéo raconte l'histoire de l'éducation du fils de l'artiste, Amir. Ben-Ner joue lui-même le rôle de l'éducateur qui s'évertue à domestiquer l'enfant sauvage.

JOAKIM ENEROTH

"Est-ce moi qui crée mon environnement ou l’environnement q ui me crée ? " Ce photographe suédois a grandi dans un enviro nnement de protestation politique et sociale, au sein d’une famille d’an archistes convaincus, loin de la société de consommation et du diktat de la publicité. Paradoxalement, le jeune photographe Joakim Eneroth nous laisse voir dans la série photographique « Swedish red », une matière v isuelle publicitaire évidente, non loin des façades bleues et jaunes que l'on retr ouve aux périphéries de n os villes eu ropéennes. Il y a une esthétique très soignée, très plastique dans le portrai t de ces maisons en bois rouge de la banlieue de Stockholm Le spectateur est partagé par cette vision de l'architecture contemporaine, le photographe nous laisse tout d'abord entre-voir une certaine beauté onirique dans ce paysage rouge vert et blanc en un lieu de mythe, un lieu imaginaire de conte pour enfant aux figures géométrique qui rappelle l...